Aller au contenu principal

Story 4 minutes

Santé au travail : « Prendre soin les uns des autres »

Kathrin Jani, HR Business Partner et Marion Thomet, fenaco competent, nous parlent de santé privée et professionnelle.

Kathrin Jani, HR Business Partner, met actuellement en place un système de gestion de la santé chez fenaco. Marion Thomet, du centre de formation continue fenaco competent, anime le cours interne « Diriger sainement pour travailler sainement ! ». Ensemble, elles nous parlent de santé privée et professionnelle.

Que faites-vous pour préserver votre santé mentale et physique ?

Marion Thomet : Je cherche mon équilibre dans la nature. Je vais souvent dans la forêt de notre village, par exemple. J’aime m’y promener, y compris la nuit avec une lampe de poche. Je veille aussi à avoir suffisamment d’heures de sommeil. Je dors beaucoup, même pendant les périodes de stress.
Kathrin Jani : Je suis moi aussi une amoureuse de la nature, et j’apprécie les activités en plein air. Je fais par exemple du golf et du vélo électrique. C’est une manière de me détendre. Mais j’apprécie aussi les mou­vements plus calmes du yoga, qui me permettent de recharger mes batteries.

Et au travail ? Quels sont, selon vous, les principaux enjeux en matière de santé ?

Kathrin : Depuis la pandémie, la santé mentale est devenue une question essentielle : la disponibilité permanente, la pression croissante sur la performance, la rapidité des évolutions, mais aussi la situation géopolitique actuelle inquiètent beaucoup et sont source de stress, au travail comme en privé. Les plus jeunes subissent souvent une pression sociale supplémentaire sur les réseaux sociaux. Conséquence : le nombre d’absences, notamment de longue durée, n’a cessé d’augmenter ces dernières années. 
Marion : Dans mes cours et mes ateliers, j’entends souvent dire que le stress ou un rythme dynamique est motivant dans une certaine mesure. Cependant, les périodes de repos et de réflexion sont essentielles. Dans le monde du travail d’aujourd’hui, où tout va très vite, ces moments sont souvent négligés, et l’engagement peut rapidement se transformer en « sur-engagement ».
Kathrin : Les chiffres l’attestent. Au sein du groupe fenaco-LANDI, nous nous situons à peu près dans la moyenne du secteur en ce qui concerne les jours d'absence pour raisons de santé, Il reste toutefois important d’agir.

Kathrin Jani, HR Business Partner
« Nous voulons promouvoir la santé au travail à long terme. »

Le sondage réalisé auprès des collaborateurs et collaboratrices révèle aussi qu’il y a lieu d’agir en termes de santé chez fenaco . . .

Kathrin : fenaco prend cette question très au sérieux. Il s’agit d’identifier clairement où le bât blesse et de trouver des solutions ciblées. Cela requiert différentes mesures, car nos environnements de travail varient considérablement en fonction du secteur et de l’activité concernée. Nous souhaitons promouvoir la santé au travail non pas par des actions ponctuelles, mais en nous appuyant sur une stratégie à long terme. 
Marion : Cela passe aussi par le style de conduite d’équipe. Le nouveau cours « Diriger sainement pour travailler sainement ! » s’adresse aux supérieur(e)s hiérarchiques, qui doivent faire figure de modèle. Leur comportement sert de référence et sera imité par les collaboratrices et collaborateurs, consciemment ou inconsciemment. Les supérieurs et supérieures doivent être capables d’identifier un mal-être chez une personne. Il s’agit alors d’ouvrir le dialogue, d’apporter du soutien et de prendre d’autres mesures, si nécessaire et en concertation avec les services spécialisés. Nous sensibilisons aussi les cadres à leur propre santé en leur montrant où se situent les limites de leur devoir de diligence.
Kathrin : Ce cours est le premier module du programme de gestion de la santé en entreprise, que je suis en train de mettre en place au sein de fenaco. Son but est de sensibiliser les cadres de tous secteurs au sujet de la santé et de les aider à intégrer activement ces questions dans leur quotidien professionnel. D’autres mesures s’adressent à l’ensemble du personnel. Elles portent sur des problèmes spécifiques à certaines UAS, par exemple une coopération avec le LuftiBus de la Ligue pulmonaire suisse ou la promotion d’une alimentation saine via des ateliers de cuisine supervisés par des professionnels du domaine.

Cela contribue également à renforcer l’esprit d’équipe.

Marion : Tout à fait, c’est très important pour le bien-être des collaboratrices et collaborateurs. 
Il est essentiel de créer une culture d’équipe dans un esprit de confiance, de transparence et de sécurité. Il doit être possible d’aborder des problèmes et des incertitudes. Cela ne va pas de soi pour tout le monde.
Kathrin : En tant que HR Business Partner, nous pouvons prêter main forte : dans les échanges difficiles, nous assurons la conduite de la discussion et apportons un point de vue neutre.
Marion : C’est une tâche difficile, mais cela s’apprend. Le centre de formation continue fenaco competent transmet aussi cette compétence essentielle via différents cours.

Marion Thomet, fenaco competent
« Les petits détails comptent pour le vivre-ensemble. »

Et comment prendre soin les uns des autres au sein des équipes ?

Kathrin : Cela commence par prendre soin de soi. Il ne faut jamais oublier de prendre soin de soi, de se détendre et de recharger ses batteries. On aborde alors les situations stressantes d’une manière complètement différente . . .
Marion : . . . et on est plus à l’écoute et disponible pour les autres. Pour moi, ce sont les petits détails qui font la différence dans les relations humaines : arriver au bureau avec le sourire, avec un gentil « bonjour » et témoigner de l’intérêt pour les autres.

Newsletter
Newsletter
Vous ne voulez rien manquer de ce qui se passe au sein de fenaco ?
Oui, m'inscrire